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Cancer de la prostate / Santé / Sexualité

Fréquence de l’éjaculation : qu’en est-il de la masturbation ?

Fréquence de l’éjaculation : qu’en est-il de la masturbation ?

Fréquence de l’éjaculation : qu’en est-il de la masturbation ?

Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme âgé de plus de 50 ans, il représente la première cause de mortalité par cancer chez l’homme âgé de plus de 70 ans, et se classe au 2e rang de mortalité globale après les cancers broncho-pulmonaires. Il est répertorié plus de 71 000 nouveaux cancers de la prostate et de 10 000 décès chaque année en France.

Face à cette situation, différents scientifiques se sont intéressés aux relations qui pourraient exister entre le cancer de la prostate et les comportements sexuels.

L'étude la plus récente est aussi la plus étonnante ! Il s’agit d’une étude de référence qui a été conduite par des chercheurs de la Boston University School of Public Health, de la Harvard TH Chan School of Public Health et de la Harvard Medical School, toutes situées aux États-Unis. Au terme de celle-ci les chercheurs ont fait le constat suivant :

« Ejaculer au moins 21 fois par mois réduit considérablement le risque de cancer de la prostate chez un homme ».

On peut prévenir le cancer de la prostate par un moyen simple... et plutôt agréable !

Mais qu’en est-il de la masturbation ?

Les chercheurs ont constaté que les hommes qui éjaculaient au moins 21 fois par mois, soit par le biais de la masturbation, soit à l’occasion de rapports sexuels, réduisaient d’au moins de 33 % leur risque de développer un cancer de la prostate par rapport à ceux qui n’éjaculaient que 4 à 7 fois par mois.

Ces résultats qui incluaient les effets bénéfiques de la masturbation ont été révélés par des chercheurs Australiens et publiés dans l’hebdomadaire scientifique New scientist.

Dans l’ensemble, ils sont arrivés aux mêmes conclusions que celles de l’étude Américaine. La seule différence entre les deux études (Américaine et Australienne) repose sur le type d'activité sexuelle à savoir la masturbation, qui, elle, a été prise en compte dans l’étude australienne.

L'enquête Américaine retient la quantité de rapports sexuels, alors que les chercheurs Australiens prennent en compte, le nombre d'éjaculations, avec ou sans partenaire c’est-à-dire la masturbation.

La masturbation réduit le risque d’infection

L’éjaculation consécutive à la masturbation permettrait-elle de réduire le risque d’infection ou d’inflammation, qui constituent l’un des facteurs de risque des cancers de la prostate ?

Les auteurs australiens qui ont procédé à cette analyse estiment que leurs résultats ne sont pas en contradiction avec l'hypothèse infectieuse de l’étude Américaine, bien au contraire.

La masturbation ne comporterait ainsi pas le même risque infectieux, comme le confirme l'un des auteurs de l’étude Américaine, Graham Giles : "Si nous avions pu isoler les éjaculations associées à la masturbation, nous aurions certainement pu constater un effet protecteur encore plus important".

Conseils hygiéno-diététiques

Ainsi, un bon régime alimentaire et l'exercice physique ne constituent plus les seuls conseils d'hygiéno-diététiques prodigués par votre médecin ? Faire régulièrement l’amour avec ou sans masturbation, doit être encouragé par les médecins après que les résultats de ces études soient confir…

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