Sexualité

Quelle taille pour le pénis ?

Le pénis a toujours été l’organe qui identifie le sexe de l’homme. Certes, il est toujours rassurant d’entendre de la part de sa partenaire des compliments portant sur la taille de son sexe mais les hommes seraient moins anxieux et beaucoup plus rassurés s’ils avaient connaissance des dimensions normales du sexe. Cette anxiété est parfois même exprimée par des parents, qui s’inquiètent de la taille du sexe de leur enfant, surtout chez ceux qui ont un surpoids. Alors, que révèlent les études scientifiques ?La taille du pénis normal

Protégé : Faire l’amour est bon pour la santé : Le cancer de la prostate (Code gratuit)

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Dyspareunie, quelles conséquences sur la vie de couple ?

La dyspareunie se définit comme une douleur ressentie dans les organes génitaux lorsque l’on fait l’amour. Elle touche aussi bien les hommes que les femmes mais elle est très fréquente chez la femmes.

Douleur lors des rapports intimes ou dyspareunie, silence !

La dyspareunie se définit comme une douleur ressentie pendant les rapports sexuels. La dyspareunie est bien plus fréquente chez la femme que chez l’homme. Cependant, les femmes qui souffrent de dyspareunie sont, pour une partie d’entre elles, réticentes à en parler surtout à leur partenaire. Pourquoi les femmes gardent-elles le silence en cas de dyspareunie ? Plusieurs raisons pour ne pas évoquer le sujet de la dyspareunie avec leur partenaire sont avancées par celles qui en souffrent.

Remise en cause de l’effet bénéfique de la masturbation dans la prévention du cancer de la prostate !

Donc pratiquer la masturbation sans un minimum d’hygiène des mains, est une source hautement potentiel de contracter une d’IST. Or, les infections uro-génitales constituent des facteurs de risque importants de survenue de cancers de la prostate. Ainsi se masturber régulièrement peut en cas d’IST récurrente aboutir à long terme à la survenue de cancer de la prostate.

Fréquence de l’éjaculation : qu’en est-il de la masturbation ?

Les chercheurs ont constaté que les hommes qui éjaculaient au moins 21 fois par mois, soit par le biais de la masturbation, soit à l’occasion de rapports sexuels, réduisaient d’au moins de 33 % leur risque de développer un cancer de la prostate par rapport à ceux qui n’éjaculaient que 4 à 7 fois par mois.

Prévention du cancer de la prostate : les données sur l’éjaculation

Des chercheurs australiens du Cancer Council Victoria ont conduit une étude auprès de 2338 hommes australienne. Elle avait pour but d’examiner l'impact des rapports sexuels sur la survenue du cancer de la prostate avant l'âge de 70 ans.

La fréquence de l’éjaculation est-elle corrélée à l’âge ?

La proportion d'hommes déclarant une fréquence moyenne de 13 éjaculations ou plus par mois était de 57% entre 20 et 29 ans, mais elle est tombée à 32% entre 40 et 49 ans.

Ejaculer au moins 21 fois par mois : les résultats de l’étude sont-ils biaisés

Les chercheurs ont conclu que "cette vaste étude prospective fournit la preuve la plus solide à ce jour du rôle bénéfique de l'éjaculation dans la prévention du cancer de la prostate".

Prévention du cancer de la prostate : Ejaculer au moins 21 fois par mois

L’étude de référence a été conduite par des chercheurs de la Boston University School of Public Health, de la Harvard TH Chan School of Public Health et de la Harvard Medical School, toutes situées aux États-Unis. Au terme de cette étude les chercheurs ont fait le constat suivant: «Ejaculer au moins 21 fois par mois réduit considérablement le risque de cancer de la prostate chez un homme».

Quand faire l’amour est douloureux ou dyspareunie ; est-ce si fréquent ?

La dyspareunie se définit comme une douleur ressentie lorsque l’on fait l’amour. La dyspareunie peut survenir aussi bien chez l’homme que chez la femme. Cependant, force est de constater qu’elle est bien plus fréquente chez la femme.

Leucorrhées ou pertes blanches

Qu’est-ce que les pertes blanches ?La leucorrhée ou perte blanche, est un écoulement provenant de l’appareil génital féminin, mais ne contenant pas de sang. Lorsque cet écoulement est exagéré, la leucorrhée devient visible au niveau de la vulve et tâche les sous-vêtements.Les leucorrhées sont la plupart du temps naturelles. En effet, elles sont le témoin de la transformation physiologique de la cavité vaginale, du col de l’utérus ou de l’utérus lui-même.Parfois les leucorrhées sont anormales. Elles sont dans ce cas, en grande parties dues à des causes infectieuses ou à des processus pathologiques propres à l’appareil génital féminin.Connaître les leucorrhées physiologiquesLes leucorrhées naturelles ou pertes blanches, sont des sécrétions qui ont un aspect blanc mousseux, filant, glaireux, ...

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